Hélas ce vorace encore se prélasse

Dans la sombre pénombre de mon ombre,

Epargne-moi de ces douleurs sans traces

Ô maître de mes mers amères, je sombre.

 

Ô image de mon mage, toi tu nages

Et moi je me noie dans mon désarroi.

Quand échouerai-je sur ton île sans plages

Où seule la nature connaît la loi.

 

J’ose les roses de l’apothéose,

Le rêve d’un ciel étoilé de sable,

Meurtrir mon océan de névrose :

Ce monde nommé l’homme et l’âme en table

 

 

alt : Noomiz